Enfin un peu de tolérance ! Ces policiers traitent les noirs et les arabes de la même manière.

Quimper, Finistère - Alors qu'aux USA, les violences policières font des morts chaque jour au sein des communautés noire et hispanique, certains policiers ont tenu à montrer l'exemple en Europe.

 

A Quimper, ce sont Yannick, Hervé et Marion qui sont chargés de patrouiller dans les rues. Ils posent des PVs, ils confisquent de la drogue, mais surtout, il tiennent à traiter tous les suspects de la même manière. 

 

"Pour nous, ça n'est pas important que le suspect ou l'interrogé soit noir, arabe ou même rom. Un suspect est juste un suspect, quelle que soit sa couleur de peau brune." dit fièrement Hervé.

 

Pour eux, leur métier est de servir la justice, et servir la justice implique parfois, continue Yannick, "d'être un peu daltonien. La justice est aveugle mais pas nous. On ne regarde pas la couleur de peau, on regarde juste si elle absorbe la lumière ou pas. Que vous soyez marocain, sénégalais, congolais ou thaïlandais, vous êtes un suspect. C'est la beauté du délit de faciès : la couleur de peau ne joue qu'un rôle minime, tout est dans l'absorption de la lumière. Noir, gris clair ou même couleur café, vous pouvez être un suspect et vous serez traité comme tous les autres suspects."

 

Marion est elle aussi très fière de son équipe. C'est elle qui a mis en place cette règle : une pigmentation est qualitative et pas quantitative. 

 

Un exemple pour de nombreux policiers et citoyens, qui nous en sommes certains, ne peuvent que devenir meilleurs en s'inspirant de ce trio.

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