Vous allez être ému ! Cet agneau préfère être maltraité que de permettre à un humain d'être vegan

La souffrance animale est une cause terriblement actuelle, récemment encore remise au goût du jour. Elle préoccupe particulièrement le plus grand nombre, qui a beaucoup de mal à affronter les images de l'agonie d'un futur repas.

 

Certaines sources craignent que cet élan de sensibilité soit dangereux pour la santé mondiale : 7% des personnes ayant visionné des images d’abattoirs se dite prêtes à devenir végétariennes, et 29% de celles-ci ont même soulevé la question du veganisme.

 

Cette envie soudaine d'un changement de vie peut surprendre, mais les experts l'expliquent facilement. Il s'agit d'une réaction naturelle lorsque la technique de l'autruche, appliquée jusqu'à présent, devient soudainement inutile. L'individu, devenu incapable de nier les conséquences de son mode de vie, décide de se mettre hors d'atteinte en en changeant radicalement.

 

L'augmentation du nombre de vegans ne serait malheureusement pas sans dommage pour la santé publique. D'après des projections, la masse totale de bien-pensance française pourrait augmenter de 17%, causant des dégâts irrémédiables sur les cerveaux ordinaires. Le temps que vous pouvez passer à marcher dans les rues d'une ville de taille moyenne sans vous faire aborder par des activistes écologistes sera également réduit d'environ 5 secondes.

 

Des mesures sont déjà en train d'être prises pour éviter que ces présages inquiétant deviennent réalité, et elles ne viennent pas forcément des acteurs attendus. Ainsi, la tribune facebook de 421, agneau de deux mois promis aux abattoirs, a ému les internautes.

Le futur morceau de viande y exprime sa volonté de défendre la santé publique avant tout, au mépris même de la sienne.

 

«Je m'appelle 421, et d'ici quelques mois, je serai peut-être dans votre assiette. Si j'écris ces lignes, c'est pour vous dire de ne pas vous en faire pour moi. Certes, je vais souffrir atrocement des traitements qu'on va m'infliger. Mais je préfère mille fois être mangé par un humain normal qu'épargné pour permettre à un vegan d'exister. » commence-t-il.

La tribune de 421, qui a été partagée plusieurs milliers de fois, est en définitive une ode à la vie et aux plaisirs de la table.

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