Marine Le Pen prononce la dissolution du FN et reconnait que tout était une blague

Hier soir, invitée sur le plateau de Laurent Ruquier dans l’émission On n’est pas couché, la présidente du Front National a fait une révélation qui va probablement bouleverser des milliers d’électeurs.

 

Face à la caméra, elle a reconnu que le Front National n’était en fait qu’une blague « et ce depuis le début ». L’émission a obtenu plus de 30% de parts de marché, alors que la blonde expliquait la genèse de ce qui n’était au départ qu’une simple plaisanterie venant de son père.

 

« Papa voulait voir si le peuple français était suffisamment stupide pour suivre un parti qui discriminerait ouvertement autant de groupes que possible. On a eu très peur lorsqu'il est passé tout près d’être élu : nous n’avions aucun programme, il n’aurait pas su quoi faire de la présidence. Enfin, apparemment les électeurs s’en balançaient. »

 

Sur twitter, le hashatg #FN s’est placé en tête des tendances francophones, et a même fait son apparition pendant quelques heures au niveau international. Les réactions des internautes étaient diverses, allant du désespoir à la dérision.

 

Marine Le Pen s’est ensuite confessée sur une partie encore plus délicate de l’histoire du parti :

« Les soucis ont commencé il y a quelques années, quand papa a commencé à délirer. Je crois qu’il s’est mis à croire à ses idées. À ce moment-là, non seulement il mettait en danger la pérennité de la blague, mais surtout il devenait aussi con que quelques millions de Français. J'ai alors agi : j’ai récupéré la présidence du parti, et en 2012 j’étais plutôt rassurée de ne même pas être arrivée au second tour. »

 

Deux heures après le début de l’émission, on recensait déjà plusieurs centaines de suicides parmi les sympathisants du parti. Certains ont laissé des lettres, plus ou moins bien orthographiées, dans lesquelles ils évoquent le désespoir qui les a menés à la mort.

 

« À présent, comprenez-moi, j’ai peur. Je sais bien que la stupidité a existé de tous temps, mais quand je nous vois monter en puissance, je ne puis me départir du sentiment qu’elle s’intensifie. Je ne voulais pas prendre le risque d’être élue en 2017, je préfère abandonner. Je suppose que Marion-Maréchal va m’en vouloir : étant petite, elle était toujours jalouse de ne pas pouvoir participer à la blague. Mais c’est mieux ainsi. Le Front National n'existe plus. » a terminé la désormais ex-présidente.

 

 

Ce témoignage a laissé une France dévastée, et des millions d’électeurs en mal d’un berger.

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