Les migrants seront mis en vente sur le marché aux esclaves

Dans l'optique d'une France plus française que jamais, un seuil hiérarchique en entreprise s'est installé sur base de la pureté du sang des travailleurs, celui-ci concernera donc la quasi-totalité des salariés non-natifs de France ou dont la famille n'a pas été totalement française en trois générations. 

 

Le but de cette réforme serait de dynamiser un peu plus la vie de nos convives séjournant dans notre beau pays pour le travail ou toute autre raison sans importance. Ceux-ci seraient donc privés de droit au CDI, interdits de travailler moins de 40h par semaine pour la moitié d'un SMIC, le tout sans prime de risque ou assurance travailleurs, ce qui les placeraient en concurrence directe avec les stagiaires.

 

Les conditions d'obtention d'un quelconque "salaire" seront liées à la productivité des indigènes, ne pas générer de revenus déclarés dans une période de moins de vingt jours entraînerait la perte immédiate de tout droit sur l'argent, le simple fait de toucher un billet pourrait alors le rendre inutilisable. Les concernés seront alors mis en vente sur le marché aux esclaves mensuel qui se tiendra à Versailles.

 

La mesure n'est "pas absurde" estime Manuel Valls, qui la défend et pense qu'elle "satisfera tout le monde. Les migrants, les racistes et les gens normaux auront leur chance."

 

La réforme ne touchera cependant que les nouveaux arrivants, les précédents clandestins pourront toujours bénéficier des allocations et autres primes de bienvenue en plus d'une place offerte au cinéma pour deux personnes et des tickets restaurants journaliers.

 

Attention: Tout séjour hors de France entraînerait la déchéance de votre patrimoine d'origine et vous placerait au même rang que tout autre sous-payé.

 

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