Douze nouvelles études confirment qu’on ne peut pas être riche ET sympathique

 

Ces résultats, qui ne surprendront personne, viennent d'être délivrés par cinq laboratoires différents, situés respectivement à Arles, Neuilly, Grenoble, Genève et Cannes. La nature du riche l'empêcherait, intrinsèquement, d'être sympathique. Certains scientifiques avancent même que toute émotion humaine disparaitrait en passant les cinq millions de fortune personnelle.

 

Les études ont toutes été menées entre 2004 à 2014, sur des échantillons de riches allant de 18 à 130 individus. Certains ont été observés dans leur milieu naturel, servant de groupe test, tandis que d'autres étaient confrontés à des situations spécifiques, visant à éventuellement éveiller leur compassion.

Le taux de compassion obtenu est très clair : 0%, avec une marge d'erreur relative allant de 0.02 à 0.03%.

 

Une des équipes de Genève avance que les chiffres seraient à revoir, les véritables données touchant plutôt aux -5%. Cependant, cette position, n'étant partagée par aucun autre laboratoire, ne se voit pas accorder de crédit.

 

Nous avons obtenu le témoignage de Wolfgang Von Ueberraschung, directeur de recherche à Neuilly. Ses travaux ont eu une importance capitale dans cette découverte : il a fait passer une série d'IRM à douze des cent plus grosses fortunes personnelles du monde. 

"Les résultats allaient au-delà de mes espérances », nous confie-t-il. « Nous avons placé des riches face à des scènes de tortures ou des images de souffrance animale, et aucun n'a bronché. La zone qui gère l'empathie n'était pas simplement moins active que chez le patient témoin. Elle n'était simplement pas plus active que face à n'importe quelle image neutre."

 

Pour ce qui est de l'observation du riche en milieu naturel, certains scientifiques aventureux avait placé des micros sur des riches, afin de pouvoir rendre compte de toutes leurs activités. Cette recherche a permis d'acquérir de nouvelle connaissances sur la parade amoureuse du riche, sa façon de gérer les conflits de territoire avec d'autres individus, mais surtout son absence totale de sympathie.

 

Les riches eux-mêmes, interrogés, ne semblent pas mécontents de ce résultat. L'un d'eux tient ce propos : "Peut-être que la richesse rend méchant, mais la gentillesse rend surtout pauvre."

 

Ces conclusions ouvrent de nouvelle portes. Entre autres, on compte beaucoup sur une étude qui devrait étendre l'absence de sympathie à tout le monde.

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