Des élevages d'enfants contre la maltraitance animale

     L'industrie de la viande faisant de plus en plus polémique, certains agriculteurs ont décidé d'élever de jeunes enfants. Cette espèce n'étant pas en voie de disparition, les champs commencent à se remplir, particulièrement au nord du pays. Une étude faite sur des sujets de 3 à 8 ans a prouvé la ressemblance flagrante entre un enfant et un animal comestible : tous deux ne communiquent pas, se broient facilement et se conservent sans soucis. De plus, la viande d'un jeune humain n'est absolument pas cancérigène.

 

     "Le but de cette nouvelle pratique est bien évidemment de cesser toute maltraitance envers nos amis les bêtes, de donner une image plus noble de la viande française, et d'offrir de la qualité aux consommateurs, et tout ceci de manière naturelle. Bien-sûr, les mamans auront le choix de donner leur progéniture, les mères laitières ne seront pas traites à l'aide de machines automatiques et les enfants seront nourris avec la plus belle herbe des champs." nous explique René Remort, agriculteur de Guines dans le Pas-de-Calais. Il est aujourd'hui à la tête d'un des plus grands élevages d'enfants de France, avec plus de 5300 bêtes. "L'avantage c'est qu'ils ne prennent pas trop de place".

 

     L'ACJE (Abattoir Calaisien pour Jeunes Enfants) nous a ouvert ses portes afin de nous présenter son mode de fonctionnement : les bêtes sont installées sur des tables à langer avant d'être étourdies puis égorgées rapidement comme l'impose la législation. Pour s'assurer qu'aucune souffrance n'est infligée aux enfants, des contrôleurs de bruit indiquent au personnel l'intensité sonore ainsi que la limite à ne pas dépasser. Après abattage, la viande est découpée, conditionnée puis expédiée vers les boucheries.

 

     Cette révolution signe la fin de la maltraitance animale, une nouvelle ère pour l'industrie de la viande. Des associations de lutte, comme l'ALMA ou « 30 millions d'amis », ont remercié ce matin publiquement et sincèrement ces nouveaux éleveurs, qui sont pour elles les "sauveurs de nos amis les bêtes."

 

     N'hésitez pas à partager vos idées-recettes, et longue vie aux animaux !

 

 

La Rédaction

 

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Commentaires : 1
  • #1

    Nom (mardi, 02 février 2016 21:43)

    La viande italienne ne paie pas d'mine et une bouchée de Breton vous enivre dans la minute. La viande de vegan fait chier mou et celles des parisiens est bien trop nerveuse pour être correctement mastiquée, je ne peux que cautionner celle de jeunes catholiques blondes aux yeux bleus, d'une saveur inimitable.