Des guides de montagne français décapitent un djihadiste.

La mort d'Hervé Gourdel l'a rendu célèbre mais sa famille et ses proches n'en sont pas moins affectés. Le sentiment d'injustice, le désir de représailles et de rendre justice soi-même, voici ce qui a animé Joseph Têtaucol et Frédéric Barbier depuis hier, et c'est sans doute ce qui les a poussés à commetre un acte si violent : ils sont allés eux-mêmes venger leur collègue.

 

F. Barbier déclare "Nous ne le connaissions que peu, mais il n'avait jamais rien fait de mal et ne méritait pas une telle mort. Etant présents en Algérie, nous avons pris les devant et la tête du premier djihadiste que nous avons croisé. Il n'a pas eu le temps de prier que nous l'avons proprement décapité, j'espère que cet acte prouvera non seulement à ces cinglés mais aussi à Hollande que quand on veut, on peut. Ensuite nous sommes rentrés dans les Alpes boire un coup.

J'espère que c'était vraiment un djihadiste, on ne lui a demandé qu'après. Je veux bien qu'ils tuent des touristes américains, ça ne nous regarde pas mais on touche pas aux collègues."

 

Ils sont actuellement en garde à vue à Grenoble, et les messages de soutien fusent sur Twitter alors que Jund Al-Khilafa menace cette fois-ci d'exécuter un nouvel otage encore inconnu du grand public.

La tension monte.

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