Brutus : "Jules Cesar s'est poignardé tout seul".

Après l'affaire Nabilla, c'est le dossier Jules Cesar qui préoccupe la police.

Ides de Mars, 44 av. JC, Caius Julius Caesar meurt à la curie de Pompée, la version officielle dit que les 23 sénateurs, se surnommant à l'époque eux-mêmes les Liberatores, ce qui en latin signifie "lectorat du journal Libération", ont poignardé César chacun une fois, soit vingt-trois coups de couteau au total dont au moins un mortel.

 

Marc Antoine, qui n'avait pas participé mais était au courant, avait alors refusé de s'exprimer devant les forces de l'ordre tandis que Cimber, auteur présumé du premier coup de poignard, déclarait "César a trébuché et a rebondi sur le sol plusieurs fois. Nous avions laissé nos armes à terre pour discuter mais il a rebondi sur chacune des armes."

 

Cette version, peu crédible, a été modifiée assez récemment, après qu'un historien a retrouvé une lettre de Brutus dans laquelle il explique : 

 

"La mort de mon père est un suicide tragique. Il est arrivé à la curie avec vingt-trois couteaux et s'est poignardé lui-même autant de fois, devant mes compagnons stupéfaits avant de me dire Tu Quoque Mi Fili, croyant que je comptais faire de même. Bien entendu, je tenais à la vie et n'ai rien fait d'autre que distribuer les armes à mes collègues qui sont allés les jeter, d'où le sang sur leurs vêtements."

 

Affaire classée, la police s'intéresse à présent à Hannibal Lecter qui prétend qu'une de ses victimes a dévoré son propre cerveau après s'être ouvert le crâne sans aucune aide.

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